Après avoir commis ce premier opus, être allé au bout de cette première « odyssey » dont les sources sont indéniablement africaines, Pososhok pose les bases d’une nouvelle aventure en Inde. En marge d’un engagement humanitaire, Estelle et Conrad Hughes s’imprègnent d’autres cultures musicales, influences, instruments, sonorités, tempos… Leur absence, l’arrêt des scènes, les musiciens éparpillés rendent plus dure la diffusion de cet album, considéré pourtant, par beaucoup, comme un chef d’œuvre. Heureusement, son écriture, loin de tout phénomène de mode, en fait un album intemporel, tout comme sa richesse éthnique et son incroyable métissage. A écouter sans modération. |